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Un peu de physique

ciel

L'atmosphère terrestre est constituée de particules gazeuses dont le comportement vis à vis du rayonnement solaire est variable. Elle est composée d'azote à 78%, d'oxygène à 21%, et d'autres gaz, à l'état de trace. Parmi ces gaz présents en faible quantité, certains ont la propriété d'être "opaques" au rayonnement infrarouge émis par la Terre (en réflexion du rayonnement solaire) et de limiter la réémission de ces rayons infrarouges vers l'espace. Il en résulte au niveau de l'atmosphère terrestre, un maintien à une température moyenne de 15 degrés Celsius, température qui se limiterait par ailleurs à - 18° Celsius si ces gaz, dits "à effet de serre" n'exerçaient pas cet effet.
       
Par conséquent, tout accroissement de la quantité de ces gaz dans l'atmosphère terrestre entraine un accroissement de la température moyenne au sol.
Depuis que l'Homme exploite les ressources énergétiques fossiles (les hydrocarbures: charbon, pétrole, gaz naturel), leur combustion a provoqué une émission atmosphérique constamment croissante de dioxyde de carbone (CO2), gaz à effet de serre, provoquant une élévation toujours plus rapide de sa concentration moyenne. Ceci entraine un réchauffement climatique global.
       
S'il est admis que d'autres facteurs naturels tels que les cycles solaires influent sur la température moyenne à la surface du globe,

           
LES DONNEES ACTUELLES DE LA SCIENCE ETABLISSENT MAINTENANT AVEC CERTITUDE LE ROLE PREPONDERANT JOUE PAR L'ACTIVITE HUMAINE DANS L'AUGMENTATION DE CE PHENOMENE.

   
Le Groupe Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat est un organisme mis en place à la demande du G7, sous l'égide de l'Organisation Météorologique Mondiale et du Programme pour l'Environnement des Nations Unies. Il rassemble les 189 membres de Nations Unies et a pour rôle d'expertiser l'information scientifique, technique et socio-économique qui concerne le risque de changement climatique provoqué par l'homme. Il s'agit d'un organisme d'expertise qui ne mène pas de recherche, mais organise la synthèse et l'expertise des travaux existants, en vue de dégager des éléments de consensus pour éclairer le débat politique et les négociations internationales.
Le GIEC a produit à ce jour 4 rapports: en 1990, 1995, 2001, et dernièrement 2007 qui ne laissent aucun doute sur la nature de l'évolution amorcée:le système climatique se transforme de manière préoccupante.                                                      
                                                     
   
Il est hors de propos des auteurs de ce site de s'atteler à redémontrer au lecteur public dubitatif ce que la science montre maintenant comme acquis. Il n'en est pas moins vrai que de la perception de la question énergético-climatique par la société représente un enjeu majeur pour la nécessaire montée en puissance des politiques de réduction des émissions. Il est en tout cas d'un grand intérêt que le plus grand nombre se documente auprès des sources abondantes sur la question, au premier rang desquelles figure bien évidemment le travail du GIEC.